Certes le livre reste date, ainsi, a quelques generalites i  propos des dames qui font legerement grincer des dents.

Certes le livre reste date, ainsi, a quelques generalites i  propos des dames qui font legerement grincer des dents.

Mais Mes Quatre Filles du docteur March fera part des livres que je peux relire regulierement Afin de y tomber sur chaque fois quelque chose de different. Et plus que de faire un enieme portait detaille des personnages du roman, c’est de cela dont j’esperais vous parler.

Un resume reste malgre tout utile si vous ne connaissez jamais l’ouvrage. Les Quatre Filles du docteur March reste un roman de Louisa May Alcott sorti en 1868. Cela raconte des tranches de vies etalees sur une dizaine d’annee des quatre filles March. Leur pere etant engage dans la guerre de Secession, elles vivent seules avec un maman et une aide de maison. De surcroi®t, leur pere ayant perdu le argent en voulant aider mes fri?res, des meufs March ne vivent pas dans l’opulence. Mes personnages principaux seront donc les quatre meufs, Meg l’ainee qui est plutot sage et tres jolie, Jo l’ecrivaine au temperament bien trempe, Beth la pieuse et calme et Amy qui n’aime que dalle tant que nos jolies trucs et est assez fiere d’elle-meme. A ceci s’ajoute un petit ami des demoiselles, et principalement de Jo, Theodore Laurence surnomme chatib pc Laurie et qui habite domicile voisine a celle des March.

J’avais 12 ans a la premiere lecture et a ce moment, je n’avais qu’un personnage en tete, Jo.

Comme beaucoup avant moi, et en general aussi beaucoup apres, je m’identifiais exclusivement a votre petit femme caracterielle, un peu cavaliere dans ses manieres, mais furieusement douee Afin de l’ecriture et resolument independante. Je trouvais Meg trop sage, Beth trop fade et Amy trop gatee. Malgre bien, j’admirais une telle fratrie et je ne revais que de les rejoindre le temps d’une journee d’ete au bord de l’eau. En revanche, je ne me remettais aucune l’absence d’idylle entre Jo et Laurie.

A 16 annees, j’ai relu les Quatre Filles du docteur March. J’aimais i  chaque fois autant Jo mais je comprenais mieux la coquetterie d’Amy. Continue reading “Certes le livre reste date, ainsi, a quelques generalites i  propos des dames qui font legerement grincer des dents.”